L'AgorA
Saint-Fortunat, 2010–2014. Un sanctuaire en forêt, bâti à la main, pour les gens qui ne rentrent dans aucune case. Cabanes dans les arbres, scènes sous les épinettes, festivals hors système, champignons et permaculture. Ceci est l'archive.
Ce que c'était
Sur une terre de 104 acres au bout d'une route de Chaudière-Appalaches, une ancienne porcherie de 180 pieds de long, une grange, une maison, un ruisseau, une montagne. À partir de mai 2010, une poignée de « lutins » y ont sorti des tonnes de béton à la main, puis bâti des loges, des scènes, cinq cabanes dans les arbres, un tipi à deux étages, une yourte, une île, un « Neverland », avec de l'électricité et du Wi-Fi jusque dans la forêt. Ils y ont accueilli des festivals venus d'un peu partout au Québec, des cérémonies, des campements autogérés, des solstices, et beaucoup de gens qui avaient besoin de se déconnecter du monde pour se retrouver.
L'AgorA, « anciennement Le Donjon, grandeur nature », se voulait un espace en nature où « tout est mis à la disposition du sujet pour faire de lui-même le sujet de l'œuvre en devenir ». Un laboratoire de l'être. Un village de lutins. Une micro-société en devenir. Quatre ans, plus de 4 000 heures de travail, puis la fin du bail, en octobre 2014.

L'histoire
De la Lune Noire d'un loft du Vieux-Montréal au dernier Earthdance de septembre 2014.

Le Donjon
Le club privé de 400 membres qui a précédé L'AgorA, du 5505 à Saint-Fortunat.

Le lieu
Le bunker, la grange, le Cherry Island, les treehouses, le Neverland, l'observatoire.

La mission
Les textes fondateurs : collectif, autosuffisance, fiducie foncière, laboratoire de l'être.

Chronologie
Saison par saison, d'après les publications de l'époque.

Les événements
Earthdance, Sundari, Tatanka, Reggae Bash, solstices, cérémonies, campement autogéré.

Photos
Plus de 200 images, du chantier de 2010 aux derniers étés.

Vidéos
« Agora, l'évolution », la prière pour la paix d'Earthdance 2010, l'île avant la création.

Les voix
Ce que les Agoriens écrivaient, dans leurs mots.

Après
La terre vendue, les arbres coupés, et le rêve qui cherche encore un terrain.
« Un tour par ici, c'est un présent pour l'enfant, une découverte et une aventure pour les petits et les grands, et un retour sur terre pour le cœur de plusieurs. »
Page Facebook de L'AgorA, printemps 2013